ADOPTER  un CHATON ...


       En 2020 l'association a récupéré SOIXANTE-SIX chatons. Soixante-six abandonnés qui n'auraient donc pas dû naître puisqu'ils étaient de trop.

     Cette année encore, des personnes irresponsables ont permis des naissances qu'elles ne sont pas capables d'assumer, si bien que depuis le début juin ils affluent, après avoir été "largués" dans une poubelle, dans un jardin, dans un bois ...


D'autres sont nés dehors parce que c'est leur mère qui a été larguée, sans avoir été stérilisée bien sûr. C'est le cas de CHIPIE qui reste très peureuse. L'adoptant devra donc appliquer rigoureusement un certain nombre de consignes pour faciliter son adaptation à son nouvel environnement et son ou ses nouveaux humains. Elle ne pourra pas être adoptée par une famille ayant de jeunes enfants. Pour des détails supplémentaires, laisser un message sur le 06 79 45 22 27 ou envoyer un mail à   chats.libres@orange.fr


Voici la petite SOARI, arrivée de nulle part. Sociable mais trop jeune pour être adoptée tout de suite, elle peut cependant être réservée dès maintenant.


L'association souhaite attirer votre attention sur les points suivants :

  • A partir de 65 ans, il n'est pas raisonnable d'adopter un chaton dont l'espérance de vie est de 15 à 17 ans.
  • Il est préférable, pour les personnes âgées, d'adopter un chat qui a au moins 5 ans. Il sera plus calme qu'un tout jeune et donc mieux adapté à l'âge de son nouveau maître.
  • L'association ne confiera un chat à une personne âgée que si ses enfants (ou toute autre personne de son entourage) s'engagent à prendre le chat en cas de besoin (hospitalisation, départ en maison de retrait, décès). Le chat sera enregistré auprès du fichier félin au nom de la personne qui s'engage.

Et notre piqûre de rappel ci-dessous ...

Parce qu’un chat n’est pas en mesure de planifier les naissances de chatons, l’association considère que toute personne qui permet des naissances ou décide de laisser vivre des chatons déjà nés, que la chatte soit la sienne ou non, en est ou en devient moralement et citoyennement responsable et il est donc de son devoir de les garder ou de les placer, après les avoir fait identifier à ses frais conformément à l’article L214-5 du Code Rural.

Les associations n’ont pas à assumer des décisions prises par des particuliers qui n’ont pas réfléchi aux conséquences.